L’indice composite S&P/TSX a clôturé à 36 091,61 mercredi, en hausse de 265,88 points ou 0,74 %, mettant fin à une série de trois séances de recul qui avait fait passer l’indice de son sommet de clôture de 36 957,63 le 25 août à 35 825,73 mardi. Les titres du secteur des matières premières ont fait le gros du travail, gagnant 2,6 % en tant que secteur sur des prix de l’or et de l’argent plus fermes, tandis que la décision de la Banque du Canada de maintenir son taux directeur à 2,25 % a retiré une source d’incertitude qui avait pésé sur le sentiment avant l’annonce.
Le rebond est survenu le même jour où le conflit qu’il était censé ignorer continuait de s’élargir. Les États-Unis ont mené une deuxième vague de frappes contre des infrastructures militaires iraniennes cette semaine, et l’Iran a répliqué contre des cibles en Jordanie, à Bahreïn, en Irak et au Koweït. Le pétrole brut a grimpé sur cette nouvelle. Le TSX a grimpé quand même.
Ce qui a réellement propulsé l’indice à la hausse
L’indice a passé les quatre dernières semaines à osciller dans une fourchette d’environ 1 100 points autour de son record du 25 août, le rebond de mercredi récupérant environ 40 % du terrain perdu depuis lundi.
L’indice composite S&P/TSX a clôturé à 36 091,61 le 2 septembre, en hausse de 0,74 % après que la Banque du Canada a maintenu son taux directeur et que les titres miniers ont rebondi sur des prix de l’or et de l’argent plus fermes. L’indice demeure environ 2,6 % sous le sommet de clôture de 36 957,63 établi le 25 août.
Le rebond était plus étroit que ne le suggère le chiffre global. Les matières premières de base ont mené la charge grâce à la vigueur des minières aurifères et argentifères, dans la continuité du même positionnement en valeur refuge qui a défini les échanges depuis l’escalade du conflit iranien. Les titres énergétiques ont ajouté un appui alors que les prix du brut se raffermissaient. Les financières et la technologie, les deux secteurs qui avaient mené les baisses de lundi et de mardi, n’ont pas pleinement participé à la reprise.
Ce partage sectoriel importe pour évaluer la durabilité du rebond. Un rallye mené étroitement par les mines et l’énergie, un jour où la Banque a retiré une source précise d’incertitude, est un signal différent d’une reprise généralisée à tous les secteurs. La clôture de l’indice 2,6 % sous son record, plutôt qu’une reconquête pure et simple, reflète cette participation plus étroite.
Le contexte pour jeudi et vendredi
Deux forces tirent maintenant dans des directions différentes. Le maintien du taux par la Banque du Canada retire une source d’incertitude à court terme, et les titres miniers et énergétiques disposent d’un mécanisme clair pour continuer à contribuer des gains tant que le conflit iranien maintient un appui sous l’or et le pétrole. À l’opposé, la faiblesse de la technologie et de l’industriel qui a mené le recul de trois jours ne s’est pas inversée, et les propres contre-tarifs du Canada entrent en vigueur le 8 septembre, ajoutant une variable de politique intérieure que le marché n’a pas encore eu à intégrer face à une décision de taux réelle.
Le record du 25 août demeure le niveau à surveiller. Une clôture au-dessus de 36 957,63 confirmerait que le repli n’était qu’une pause superficielle dictée par le sentiment plutôt que le début de quelque chose de plus durable. L’incapacité à le retester au cours des prochaines séances, même si l’or et l’énergie continuent de fonctionner, donnerait à penser que la faiblesse de la technologie et de l’industriel est le signal le plus durable.